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La paisible brebis

« Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie » (Esaïe 53.3).

Les brebis sont les animaux domestiques les plus communs dans la Bible. L’élevage des brebis, non seulement assurait le ravitaillement en viande, mais fournissait aussi la laine pour les vêtements, le lait et la graisse. Une brebis était parfois la seule possession des gens pauvres, comme le rapporte la parabole du prophète Nathan (2 Samuel 12.3). La nature tranquille et l’incapacité de se défendre font de la brebis l’une des images du croyant.

Les troupeaux représentent souvent le peuple de Dieu. En l’absence de conducteurs, le peuple de Dieu ressemble à des brebis qui n’ont pas de berger (Nombres 27.17 ; Ezéchiel 34.5 ; Matthieu 9.36). Par contre, lorsqu’elles sont gardées par des mercenaires ou des conducteurs cupides, elles sont en danger. (Jean 10.12 ; Ezéchiel 34.1/4). Le titre de pasteur, communément utilisé pour désigner les responsables spirituels, n’est pas une garantie d’infaillibilité et de moralité. Les bons bergers doivent se garder de comportements intéressés et cupides ! Quant aux brebis elles doivent savoir faire la distinction entre les bons bergers et les mercenaires.

David, dans le Psaume 23 se compare à une brebis, et il désigne l’Eternel comme étant son berger. Ayant été berger lui-même, il sait ce que cela représente comme protection et bénédiction. Jésus se présente comme le berger des brebis qui croiraient en lui (Jean 10.1/16). Il est appelé le grand pasteur des brebis dans (Hébreux 13.20). En tant que brebis du Seigneur nous devons être attentifs à sa voix, et ne pas nous laisser séduire par la voix de faux apôtres ou faux prophètes. Nous sommes comme des brebis au milieu des loups : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups » (Matthieu 10.16). Cette position nous place dans la dépendance de la protection assurée par le bon berger qui dit : « elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main » (Jean 10.28). Notre sécurité est en lui, et en lui seul.

Les prédateurs naturels de la brebis sont : le lion, l’ours et le loup ; ce trio (symboles du malin), représente un réel danger, mais notre souverain pasteur en a triomphé à la croix. Faibles et vulnérables comme des brebis, nous le sommes, mais celui qui est avec nous est plus grand que celui qui est dans le monde (1 Jean 4.4). Dans la parabole de la brebis perdue (Luc 15.1/7), Jésus souligne l’intérêt qu’il a pour les pécheurs perdus, et de son amour pour les sauver.

Ma prière en ce jour :

Comme David disons : « L’éternel est mon berger, je ne manquerai de rien ». Amen !

Paul Calzada

 

source : Lueur du matin

Commentaire (1)

  1. répondre
    BobbuBrownedit

    Hello! Cool post, amazing!!!

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